L’orgasme, sans nul doute, est un bien précieux
qui transporte le corps et enflamme les yeux
dans un espace-temps où la chose érotique
en ses équations transcende le quantique !
Il dure ce que dure un désir apocryphe
sur les bancs de l’amour aux parfums de sa griffe
et n’entendez-vous pas que ses accords majeurs
confondent en ses rets le bonheur au malheur ?
Les fluides de vie se rient de l’anamnèse,
faisant fi du passé au gré des escarmouches
que vivent les amants comme une Javanaise.
J’ai connu des tapis volant vers l’inconnu
où pour seul vêtement la paire de babouches
racontait pour toujours les voyages aux nues.
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