La femme l’est-elle jusques au bout des seins
et l’homme bien trop lourd du poids d’un cheval mort ?
Les marins d’Amsterdam pissent-ils dans le port
sur la femme infidèle et sans ronger leur frein ?
Une chanson d’amour nous fait rêver toujours
à la délicatesse au cœur des sentiments,
au charme suranné sur la flûte de Pan
de ces doux corps-à-corps privés de leurs atours.
Et goûter à jamais les fruits de la passion
dont les jus suaves abreuvent nos sillons :
je dis cela pour toi ô ma belle Suzon !
Bien que file le temps, nous révisons les règles
de la carte du tendre enrubannée de ton
désir de s’envoler dans le ciel bleu des aigles.
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