Si je devais un jour par je ne sais quel charme
rencontrer in quarto la Chartreuse de Parme
et qu’il me soit donné de déposer les armes
à ses pieds arrosés de ma joie, de mes larmes ;
Quand bien même Stendhal me dirait en personne
qu’il faut être un peu ivre aux hospices de Beaune
pour croire au personnage et en faire des tonnes
en m’immisçant de fait dans la vie de l’icône ;
Eh bien ! je répondrais que je ne suis pas fou,
qu’il revient au lecteur de se pendre à son cou,
car la belle Gina m’entraîne dans sa roue.
Et si l’auteur propose et qu’un lecteur dispose,
pour jamais le roman dans le creux de sa prose
énigmatiquement n’opère leur symbiose.
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