Quand nous cherchions l’accord et qu’elle trouvait bien
synchrones nos ébats après un bon prologue,
Ernestine chantait au terme du dialogue
une Marseillaise sur l’air d’on y revient !

Parfois c’était Chopin au gré d’une nocturne
qui s’invitait céans par touches délicates
comme l’eût fait sans fard un joyeux suricate
et nous prenions un pied en chaussant le cothurne !

Je voudrais que l’on sache avec quelle mesure
nous éprouvions les clefs de sol, de fa et d’ut
afin que d’un duo on poussât l’ouverture.

Enfin avec Lully — cérémonie des Turcs —
on régla le tempo de cette tendre lutte
avant que de sombrer et comprendre le truc.

 


Commentaires

Une réponse à « La Marseillaise »

  1. Allons, enfants de Fermanvi -ille,
    Le jour de boire est arrivé.
    C’est pour nous que le boudin grille,
    C’est pour nous qu’on l’a préparé. (Bis)
    Ne sent-on pas dans la cuisine
    Rôtir et dindons et gigots;
    Ma foi, nous serions bien nigauds,
    Si nous leur faisions triste mine.
    A table, Citoyens !!!

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