Il faut que vous sachiez
qu’un jour un échassier
arpentant le marais
— où moi-même ramais
sur la Douve jolie
tout près de mon logis —
m’embrouilla de ses dires
au cœur de mon désir.
Ce héron qui vaquait
sur cette boue qu’avait
une odeur maléfique
de l’âme famélique
d’un Cotentin charmant
pour un être marchant
y alla de son chant
en poussant la chanson.
Que la presqu’île est belle,
aurait dit du Bellay !
La Normandie fait ciel
quand le vent de fiel sait
que ce héron maudit
— qui s’il ne dit mot
de son long bec jauni —
s’appelerio Gino !
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