Sur l’île Malabar

Sur l’île Malabar, moi qui étais chétif,
je venais pour une étude ornithologique
dans l’océan indien au cœur de ces tropiques
où la femme débarque en pagne et sans sous-tif.

Cette île inhabitée de l’atoll des Seychelles
constitue bien une réserve naturelle
avec en plein sud une forêt de mangrove
et ses palétuviers où les amours se lovent.

Animaux à plumes, belles plantes à poil
s’y disputent les fleurs et les baies parfumées
qui enchantent les sens et jettent comme un voile
sur les tendres ébats des petits culs bronzés.

Vous les femmes topless, les oiseaux à mamelles,
J’ai étudié vos mœurs à la saison du cœur
consignées dans un gros livre de riches heures
dont je peux me vanter d’y extraire le sel.

Les Malabars sont au parfum,
et plus que nul autre péquin,
se baignent avec les requins
au risque de l’amour sequin !


Commentaires

2 réponses à « Sur l’île Malabar »

  1. Diane Lecomte

    Aimons-nous sous les pa-tu,
    Prends-moi sous les laitues,
    Aimons-nous sous l’évier !

    Ca a quand même un peu plus de gueule que ton ile Malabar !

  2. Charlie

    Elle avait la bouche comme un coquillage rose garni de perles,
    et les deux seins comme deux petits chevreaux sans taches, nés au mème jour d’une seule mère.

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